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Immobilier Maroc — 40 milliards de dirhams de perte

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Selon les dernières données, la tristement célèbre crise de la Covid-19 a enregistré au Maroc une perte de 40 milliards de dirhams dans le seul secteur de l’immobilier. Dans ce sens, nous rappelons que le gouvernement a pris certaines mesures consignées dans le projet de loi des finances 2020-2021 :

  • Continuité de la baisse de 50% sur les droits d’enregistrement pour les biens immobiliers dont la valeur ne dépasse pas 4 millions de dhs (au lieu de 2.5 millions de dhs précédemment), et ce jusqu’à fin juin 2021
  • Extension du bénéfice de l’exonération au profit des OPCI pour les locations à usage d’habitation.

En ce qui concerne les promoteurs immobiliers, ces mesures semblent très positives et sont bien accueillies. En effet, l’augmentation du montant de la base imposable permettrait une absorption du stock, notamment dans les grandes villes comme Casablanca et Rabat où les prix ont flambé (augmentation de 12% et de 2.9% en glissement trimestriel lors du 3ème trimestre de 2020).

Par ailleurs, les experts jugent que le bail résidentiel, dans sa version actuelle, ne protège pas les bailleurs, et demandent donc un cadre juridique spécifique par rapport à cette mesure. Par ailleurs, les experts demandent également un accompagnement pour équilibrer les rapports entre bailleurs et locataires, ainsi que la mise en place d’assurances pour accroître l’attractivité immobilière.